29.05.2008

La France qui se couche tôt !

Ou le retour du petit peuple français ?


Mire d'Arte. 

A l'heure où l'on cherche une définition au "sarkozisme", il est normal que quelques valeurs clef, ou redondantes surgissent. Parmi celles-ci, le retour du "travaillez, prenez de la peine, c'est le fond qui manque le moins". Changement directionnel total face à celui qui s'est épanouis sous l'ère mitterrandienne, et que les plus jeunes d'entre nous ont pris pour une évolution sociologique, pour un héritage de la bataille gagnée par nos parents soixsantehuitards, bref : pour un acquis.

Rappeler-vous Lavoisier : tout se transforme ! Pour un avenir meilleur, appiquez désormais le métro - boulot - dodo ! 

Tancerait-on les médias par le contrôle du robinet financier, et avec lui, de la liberté de programation des directions publiques ? Comment va t-on nous redonner le goût pour l'ORTF ? Qui dit se lever tôt, dit se coucher tôt. Règler sa consommation médiatique sur la bonne pensée commune (il est bon de garder cet héritage pourtant soisantehuitard). Dans les années soixante dix, le jour se levait et se couchait grace aux trois lettres de Tf1, A2 espérait nous faire planer dans les airs par ses bonshommes de Jean-Michel Folon. La mire d'Arte dans les années quatrevingt dix fut une révolution, et reste unique. Soudain, même les moutons sont emprunts d'ouverture créatrice. La création, quel drôle de mot !

Les temps sont désormais durs... bonjour tristesse ?


"jouer sur les bons sentiments (...) vendre la merde oui, mais sans dire un gros mot"

 

 

29.02.2008

L'Europe qu'on choisit et la vocation politique


"Le Président", 1961. 

04.02.2008

Ma France à moi

1bf923635f44390057dbde2c3acf9ba8.jpghttp://fr.youtube.com/watch?v=prIZVZ3rl5g"Le MoDem des Ulis organise le jeudi 7 février à 20h30 à la Salle LCR du Lubéron
(2, rue du Vaucluse – Les Ulis - Parking Ulis2 à proximité ) un grand débat sur le thème :

« Banlieue/Province : on les oppose, tout les rapproche »
 
Cette rencontre aura lieu en présence de Jean Lassalle, député MoDem des Pyrénées Atlantique qui avait fait une grève de la faim pour s'opposer à la délocalisation de l'usine Toyal de sa vallée, et de Nathalie Boulay-Laurent, présidente du MoDem en Essonne, adjointe au maire de Corbeil-Essonne et conseillère régionale d'IDF. La soirée se clôturera par des signatures de dédicace par Jean Lassalle de son livre "La parole donnée" (éditions Le Cherche Midi)."
Pascal KAMMERER.GD91. 
 
 
C'est la banlieue argentée nommée Versailles que NS a choisi pour sa nuit de noces. Regrète-on le temps où les premières dames de France usaient de discrétion et de sens du devoir ? Cette époque où se construisirent justement nos banlieues. Alors que les Glorieuses firent nos banlieues, les maitresses font nos Présidents.
 
"La crise", Coline SERREAU 1992.
 
Trois questions à Jean-Marie Petitclerc, polytechnicien, éducateur spécialisé et prêtre salésien de Don Bosco. Il est directeur d'une association de prévention, Le Valdocco, dans un quartier sensible d'Argenteuil. Il est aussi directeur de l'institut de formation aux métiers de la ville et chargé de mission au conseil général des Yvelines sur les problèmes de prévention. Parmi ses dernier livres : "Enfermer ou éduquer ?" (Dunod, 25 mars 2004), "La nouvelle délinquance des jeunes" (Dunod, 2002).

Comment sortir du faux débat éduquer ou sanctionner ?

Jean-Marie Petitclerc : Je crois qu'il nous faut quitter cette manière de penser où un corps d'éducateurs feraient de la prévention sans s'intéresser aux sanctions et un autre ferait de la répression sans s'intéresser à la portée éducative des sanctions prononcées. Éduquer c'est prévenir par l'écoute de la personne et sanctionner les comportements lorsqu'ils transgressent la loi. Les jeunes d'aujourd'hui ne sont pas plus violents. Ce qui a changé c'est la manière de les accompagner, de les éduquer. Il est urgent que les adultes apprennent à poser des limites pour permettre aux jeunes de sortir de l'illusion de toute puissance de l'enfance, d'intérioriser la loi et de se conformer à une éthique citoyenne.

Quels référents les enfants peuvent-ils suivre ?

Jean-Marie Petitclerc : Un des problèmes majeurs des enfants c'est qu'ils circulent dans trois lieux, la famille, l'école et la rue, où les adultes ont tendance à se discréditer les uns les autres. Pour les enseignants les parents sont démissionnaires et les aînés des voyous. Pour les parents, les profs, en difficulté sur le plan de la discipline,n¿assurent plus correctement la transmission du savoir et les aînés affirment que les parents sont dépassés et que le collège n'offre aucun avenir. L'urgence c'est de recréer de la cohérence et un meilleur dialogue entre tous ces adultes qui accompagnent l'enfant sur son itinéraire de croissance.

Le système de réponse de l'école aux jeunes en difficulté doit-il être réformé ?

Jean-Marie Petitclerc : Un certain nombre de mesures qui étaient efficaces quand elles ont été pensées ne le sont plus. La pluralité observée en France sur les plans culturel et religieux est une donnée nouvelle qui nécessite de revisiter la formation des enseignants afin qu'ils connaissent mieux la vie des jeunes des collèges des quartiers sensibles. Mais la remise à plat du système ne doit pas se réduire à une demande supplémentaire de crédits. Toutes les études montrent qu'il n'y a pas de corrélation entre le niveau des moyens consacrés et le niveau de réussite des élèves. Ce qui fait la différence, c'est la pertinence de l'approche pédagogique.

Interview réalisée par Jean-Rémi Deléage, 2004

-> Pour en savoir un peu plus sur ses engagements aujourd'hui.

 

03.02.2008

Dégraisser l'audiovisuel

La commission des affaires culturelles du Sénat, présidée par M. Jacques Valade (UMP-Gironde), organise le mardi 5 février 2008, à 16 heures (Salle Médicis), une table ronde consacrée aux réformes du secteur de l’audiovisuel.

 http://www.appel-laique.org/

La publication du rapport d’étape de la mission confiée par Mme Christine Albanel, ministre de la culture et de la communication, à MM. David Kessler et Dominique Richard concernant les relations entre producteurs et diffuseurs audiovisuels et les déclarations de M. Nicolas Sarkozy, Président de la République, relatives à la suppression de la publicité sur les chaînes publiques, suscitent un certain nombre d’interrogations quant à leurs conséquences tant du point de vue culturel que du point de vue réglementaire, sur un secteur aux prises avec le développement rapide de nouvelles technologies de communication et l’avènement de médias alternatifs.

La commission des affaires culturelles du Sénat souhaite amorcer le débat en organisant une table ronde publique et ouverte à la presse réunissant les principaux acteurs du secteur afin d’évoquer les conséquences de ces réformes sur le paysage audiovisuel français et d’esquisser les contours d’un cadre législatif rénové.

 

01.02.2008

Amitié aléatoire VS loyauté générale

« Les deux ex-candidats à l'élection présidentielle se saluent, et le chef de l'Etat, confiant, lance à François Bayrou :

«Naturellement, tu viens avec nous» pour le reste de la visite.
L'invitation est déclinée par le député des Pyrénées-Atlantiques, au motif que «les parlementaires n'ont pas été invités».

«Je suis venu à l'aéroport car je suis très attaché au respect des principes républicains».
Réplique du Président :
«Les principes républicains c'est bien, mais il y a aussi l'amitié».

A quoi le «troisième homme» de la présidentielle répond :
«J'ai pu vérifier que l'amitié prenait des formes diverses».
Libération


Comme un écho à la "loyauté qui n'a pas de limites", une réplique inter journalistique à Jean-Marie CAVADA au moment où il se raliait aux soutiens de l'UMP. Effet ricochet pour FB ?

Dernier coup, entre l'amitié et la loyauté, Michel MERCIER confie dimanche 3 février au Figaro au moment de sa démission du MoDem du Rhone : «J'ai toujours soutenu, aidé François. Cela ne compte pas pour grand-chose. C'est un échec pour moi parce qu'à Lyon, il y avait trop de non-dits, de passé».

Alors, le MoDem, un dirigeable gonflé à quelle valeur ?

Réponse dans "Le Grand Jury" dimanche 3 février. Concernant les déclarations des conseillers du président de la République dans la presse, François Bayrou a jugé que ce n'était pas «sain». «C'est sain dans une monarchie. Dans une République, ce n'est pas sain. Dans une République, on estime qu'il y a des responsables qui sont élus pour ça», a-t-il martelé. Sur la commission Attali, François Bayrou a vivement critiqué la méthode : «Nicolas Sarkozy s'est fait élire sur l'idée de “tout ce que je dis, je le ferai”. Et voilà, que, une fois au pouvoir, il convoque M. Attali pour lui dire : “Et maintenant qu'est-ce qu'on fait ?” Or je ne sais pas quelle autorité il a pour ça ?».

 

28.10.2007

Les Jeunes Oranges sont mures


1- Pour répondre aux préoccupations générationnelles en ayant des responsabilités dans le mouvement adulte

2- Repérage et formation de leaders futurs (duos adulte-jeune)

3- Formations intellectuelles

Avec dans le fond, l'idéal de François Bayrou, à savoir aller vers un équilibre générationnel. Force et action donc !